La thérapie PDMYthérapie mons pdmy, psychologue mons

Le PDMY a été inventé par Francine Shapiro, membre du Mental Research Institute de Palo Alto, en 1989. L’abréviation PDMY signifie en anglais eye movement desensitization and reprocessing (désensibilisation et retraitement des informations avec l’aide de mouvements oculaires). psychologue mons, psychologue mons 

Principes de la thérapie: thérapie mons pdmy, psychologue pdmy

Francine Shapiro a découvert le PDMY un peu par hasard en 1989 alors qu’elle se promenait dans un parc. En opérant des mouvements des yeux, elle observa que ses pensées négatives semblaient évoluer et se transformer. La charge négative des souvenirs commençait à s’atténuer jusqu’à disparaître totalement. Elle répliqua cette pratique sur des volontaires, développa un protocole et pu ainsi déterminer l’efficacité de la méthode.  thérapie pdmy mons, psychologue mons

Après un traumatisme psychique, il n’est pas rare que les informations liées au vécu traumatisant ne puissent être traitées par le cerveau. Ainsi, elles ne sont pas intégrées au vécu du patient. Cela explique en grande partie les symptômes tels que les flash-backs, crises d’angoisse que présentent les survivants de situations extrêmes telles que les accidents graves, catastrophes naturelles, attentats, etc. Les mouvements oculaires qui sont faits par le patient accélèrent le traitement des informations dans le cerveau, et ainsi les symptômes actuels et l’estime de soi, reliés à la fois aux évènements passés et aux conditions de la vie présente, s’améliorent. thérapie mons pdmy, psychologue mons

Effets de le PDMY sur le cerveau psychologue mons, thérapie mons

Le Neurophysiologiste Marco Pagani a voulu comprendre les effets de le PDMY sur le cerveau Et il y est parvenu !

Il a conduit une étude sur 47 conducteurs de métro victimes d’un choc post traumatique après avoir vu des gens se jeter sous leur rame. Il les a placés dans un appareil d’imagerie médicale fonctionnelle tout en leur faisant écouter le récit de leur accident avant et après la thérapie par PDMY. Avant la thérapie, il a observé que leur cerveau semblait incapable de gérer les émotions provoqué par le souvenir traumatisant. Le lobe frontal n’exerçait plus une inhibition appropriée sur l’amygdale et l’hippocampe, lieux où se concentrent les émotions et la peur. Cela se manifestait par un afflux anormal de sang dans certaines zones du cerveau. Après le PDMY il a constaté que la zone cognitive du cerveau avait pris le contrôle sur la zone émotionnelle. thérapie mons pdmy, psychologue mons, psychothérapeute mons pdmy